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The Pen is Mightier than the Sword
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Arlequin

[script] No title

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Salut,

 

Cà fait une paie, pas vrai :)

 

Voilà, c'est le premier tiers d'une nouvelle que j'écris. J'aimerai ton opinion dessus.

 

Attention : c'est bourré de fautes d'orthographe et de grammaire... j'écris uniquement avec le bloc-notes de windows.

 

Je suis toujours en train de travailler dessus, mais j'aimerai juste que quelqu'un y jette un coup d'oeil.

 

 

--[snip]--

 

J'aimais les récits d'aventure que me contait mon grand-père. Cet homme, qui s'en alla sans mot dire pendant sa sièste quotidienne, avait été le plus intripide des mercenaires servant notre souverain. De ses épopées, ses combats et ses périlleuses aventures, je les suivais comme tout enfant de mon âge, avec un intêret et emmerveillement sans précèdant. Notre souverain aimait payer des bandes de mercenaires, pour la plupart des hordes assoiffées de sang, afin de remplir toutes sortes de sales besognes telles que les intimidations musclées, et le pillage des régions endettées incapable de payer leurs impôts royaux. Cela me fascinait.

Ce fut lors d'une de ces missions "royales" que mon grand-père fut épris d'amour pour une jeune paysanne de 14 ans. Il en avait atteint 43, un âge fort avancé pour un mercenaire. Après cette rencontre, il se décida à quitter sa troupe; une affaire facilitée par un édit royale stipulant que les mercenaires devaient être insouciants, forts et surtout jeunes. Il la ramena donc dans son village natal, et là, elle devient sa femme. Encore aujourd'hui, j'ai la plus grande peine à appeler cette personne ma grand-mère puisque je ne l'ai jamais connue. Elle mourut jeune, peu de temps après la naissance de mon père.

 

A cette époque qui fut celle de mon enfance, mon père était un alcoolique. Pour dire vrai, je ne l'avais vu sobre qu'une seule fois : le jour de l'enterrement de mon grand-père. Le prêtre faisait son sermont, et j'entendais mon père marmonnait des vérités sur sa déchéance. Lorque la terre commença à recouvrir le linge qui faisait office de cercueil, mon père s'en alla. Je le revit 2 jours plutard. La faim le tirallait. A peine, son repas avalait qu'il le vomit à plusieurs reprises. Un vomit, vous vous en doutez qui avait une saveur d'alcool.

Les autres villageois me félicitait de tant de patience. Je n'avais pas suivi la débauche paternelle. A mon age, il fréquentait dejà de mauvaises fréquentations qui conduisirent un beau matin à l'apparition d'un bébé sur le pas de sa porte. Le grand-père me recueillit, me baptisa et m'éleva. Pour mon père, ma naissance fut également celle de son amour pour la boison de mauvaise qualité.

Des années plutard, mon grand-père m'expliqua que ma mère venait me visiter de temps en temps quant père n'était pas là. Puis ces visites s'étaient estompées avec le temps, pour finalement s'arrêter : elle s'était mariée, et ne se souvenait plus du petit garçon, fruit impur de ces entrailles. Après mes cours à l'école, quand j'apercevais mon père dans le canivau en train de roupiller parmi la vermine, je pardonnais à ma mère. Alors je laissais cette dépouille vivante là où elle se trouvait, et je courais voir mon grand-père, faire à diner, réviser et devenir quelqu'un dont on sera fier.

Ma mère, malgré mes efforts et ma bonne réputation à travers la bourgade qu'était devenu notre village, ne m'avait jamais reconnu. Seul le prêtre de notre paroisse avait osé défier l'ordre et la légimité des naissances, en me proposant d'entrer à l'école privée, où l'on enseigne l'art, les bonnes manières et une vie basée sur l'orgueil pécunier. Rapidement accepté comme l'élève à connaître à cause de mes origines sociales, mes yeux se posèrent sur une fille timide, isolée et la risée de tous ces camarades. Les parents de cette Cassandra, des joueurs invétérés, avaient perdu une fortune collosale. Je gagea lorqu'un éléve me dit la somme perdue, que je n'en gagnerai jamais autant dans toute ma vie. J'avais tort. Mais à cet instant j'avais surtout compris une vérité que nul ne pouvait vraiment sonder rien qu'en utilisant les yeux... notre monde, certes prospère et libre de toutes guerres, étaient partagés en deux castes : les riches dont l'argent ne s'acquiert que par naissance, et les pauvres dont l'argent servait uniquement à payer les riches, la boisson et de quoi nourir les nouveaux nés.

Et puisque les deux castes ne se mélangeaient jamais, j'avais pû voir durant ma fortuite scolarité une vérité humaine. Cette vérité s'appelait Cassandra. Dans la caste des riches, nous trouvions également notre lot d'alcoolique et de violeurs. Et Cassandra en était une des victimes.

 

Lorsque je fus en âge de traîner une hache, mon grand-père m'ammenait dans les bois, trois fois par semaine. Nous y rencontions toujours les XXX. Une famille de bûcherons dont le savoir et la force se transmettaient de père en fils comme un noble transmet son héritage à son flis ainé. Quand j'acquierit enfin la force nécessaire pour soulever la hache au dessus de ma tête, mon grand-père me laissa entre les mains des deux fils ainés de la famille XXX, Y et Z. Pendant mon labeur, mon grand-père s'assoupissait paissiblement contre un chêne centenaire et ne se réveillait seulement après de longues heures d'un repos troublé par les pleurs des oisillons quemandant sans cesse plus de nourriture. Y m'appris à frapper avec précission les buches afin de les fendre en deux parts égales, tandis que Z se contentait de se moquer de la tremblotte dont souffrait mes bras après plusieurs heures d'intense exercice. Tous les soirs je supliais mon grand-père de m'apprendre à utiliser une épée et à me battre comme le soldat qu'il fut jadis. Il s'entêta de hocher la tête, et malgré ma flagrante déception, je le suivais toujours dans les bois pour y lever une hache et de l'abattre encore et encore.

Les premiers mois furent les plus douleureux. Je ressentais une douleur atroce partout dans mon corps, et pas seulement comme je l'aurais pensé dans mes bras. Le travail de la forêt soumettait à chaque bucherons un corps parfaitement musclé et travaillé. Aujourd'hui je comprends pourquoi mon grand-père m'avait forcé à taillader des bûches dès l'âge de 6 ans. Sans que je puisse m'en rendre compte, petit à petit, je supportais parfaitement ce travail au point que les séances devenaient pratiquement quotidiennes. Elles prirent fin néanmoins à la mort de mon grand-père et à ma nouvelle vie de collègien. C'est seulement des années plutard, quand je compris l'importance d'un entrainement rigoureux et répété, voir rébarbatifs. Mon grand-père ne m'avait jamais vraiment raconté en quoi consistait le travail dans son camp de mercenaire pendant les périodes calmes. Il lui était inutile d'expliquer une routine, si bien ancrée dans la peau, quand il pouvait me la faire connaître.

 

Toute chose n'est pas éternelle. Un jour, lorsque je rentra ma salle de classe, je fus surpris de constater que j'étais devenu le nouveau vilain petit canard. Durant toute cette journée, je n'ouvris pas la bouche une seule fois. Mes camarades m'évitaient, leur regards me fuyaient. Les filles, visiblement, n'étaient plus attirés par ma force physiques. Je savais que le silence allait dans les jours à venir devenir railleries, messes basses et bien évidement je ne serais plus inviter aux anniversaires.

J'entrepris de comprendre la raison de ce revirrement. La veille, le pretre qui nous faisait office d'instituteur m'addressa la parole pour la première fois depuis mon arrivée dans la classe. Ou plutôt je mettais, impolitement, fait interroger.

- "Je suis navré de constater que personne n'a retenu comment notre souverain a introduit la loi DECEM à toutes nos provinces conquises ou sous notre autorité." avait lancé le prêtre. La question qu'il avait soumis à notre classe concernait la création d'édit royale suite à la contestation de son autorité par un rebelle. Je connaissait bien évidement la réponse puisque mon grand-père m'avait maintes fois contés cette anecdote de son histoire.

- "Monsieur, je connais cette réponse." avais-je répliqué tout en me levant. Les 16 paires d'yeux me dévisagèrent comme j'avais la peste. Je remarque que les yeux bleus et innocent de Cassandra, et plein d'arrogance je commença à conter le récit de mon grand-père.

"Il y a 29 ans, dans la contrée de RRR. Cette région nouvellement conquise par notre magicien de roi fut dirigée un gouveneur aimant la chair et les fêtes. Il organisa donc un banquet grandiose en l'honneur de nos valeureux guerriers, contre l'avis de tous ses conseillers et assistants. Malheureusement, la région a été appauvri à cause de maintes années de conflits et pillages, et nombreuses furent les oreilles vexés d'un tel luxe.

Pendant que les festivités battaient leur plein. Un homme, un rebelle du nom de GGG, se présenta devant le gouverneur, et lui dit les maux qui frappaient la région : famine, épidémie, mort. Le gouverneur,vexé qu'on lui gache ainsi cette fête, ordonna que le rebelle soit emprisonné et envoyé au jugement en presence de notre roi. Le sage roi comprit l'erreur de son gouverneur, pourtant il ne pouvait punir le rebelle à cause de son noble acte. Néanmoins l'autorité royale avait été baffouée et si par malheur le bruit se répandait, d'autres provinces pouvaient y voir une faiblesse et fourfoyer des révoltes.

Alors il prit sa décision : un édit de loi nommé DECEM. Afin de l'appliquer, il envoya une de ses troupes de mercenaires dans la province incriminné, avec l'ordre de décimer la population. Ce qui signifia que 10% des hommes, femmes, enfants furent choisi par loterie, et executé sur le champs.

Désormais, lorsqu'une personne critiquait l'autorité royale et son représentant légitime, la population s'exposait à cette nouvelle loi aveugle."

Je parla d'un trait, pressé de peur que l'on puisse me couper. Quand je me tue enfin, le prêtre m'ordonna de me rassoir, et en guise de récompense j'obtiens une punition. J'avais osé parler sans son accord. Alors que mes camarades me regardaient avec étonnement, Cassandra me sourit. Rien que pour ce sourire gagné, je pouvais supporter les mois d'enfer et d'ignorance que j'allais désormais devoir subir.

 

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J'aimais les récits d'aventure que me contait mon grand-père. Cet homme, qui s'en alla sans mot dire pendant sa sièste quotidienne, avait été le plus intripide des mercenaires servant notre souverain. De ses épopées, ses combats et ses périlleuses aventures, je les suivais comme tout enfant de mon âge, avec un intêret et emmerveillement sans précèdant. Notre souverain aimait payer des bandes de mercenaires, pour la plupart des hordes assoiffées de sang, afin de remplir toutes sortes de sales besognes telles que les intimidations musclées, et le pillage des régions endettées incapable de payer leurs impôts royaux. Cela me fascinait. Le lecteur aimerait savoir à quelle époque et à quel pays, univers l'histoire se situe. Quel est le nom du suzerain que servait le grand-père? Paufines les détails et ton histoire en sera grandie

 

 

Ce fut lors d'une de ces missions "royales" que mon grand-père fut épris d'amour pour une jeune paysanne de 14 ans. Il en avait atteint 43, un âge fort avancé pour un mercenaire. Après cette rencontre, il se décida à quitter sa troupe; une affaire facilitée par un édit royale stipulant que les mercenaires devaient être insouciants, forts et surtout jeunes. Il la ramena donc dans son village natal, et là, elle devient sa femme. Encore aujourd'hui, j'ai la plus grande peine à appeler cette personne ma grand-mère puisque je ne l'ai jamais connue. Elle mourut jeune, peu de temps après la naissance de mon père.

 

A cette époque qui fut celle de mon enfance, mon père était un alcoolique. Pour dire vrai, je ne l'avais vu sobre qu'une seule fois : le jour de l'enterrement de mon grand-père. Le prêtre faisait son sermont, et j'entendais mon père marmonnait des vérités sur sa déchéance. Lorque la terre commença à recouvrir le linge qui faisait office de cercueil, mon père s'en alla. Je le revit 2 jours plutard. La faim le tirallait. A peine, son repas avalait qu'il le vomit à plusieurs reprises. Un vomit, vous vous en doutez qui avait une saveur d'alcool.

 

Les autres villageois me félicitait de tant de patience. Je n'avais pas suivi la débauche paternelle. A mon age, il fréquentait dejà de mauvaises fréquentations qui conduisirent un beau matin à l'apparition d'un bébé sur le pas de sa porte. Le grand-père me recueillit, me baptisa et m'éleva. Pour mon père, ma naissance fut également celle de son amour pour la boison de mauvaise qualité.

 

Des années plutard, mon grand-père m'expliqua que ma mère venait me visiter de temps en temps quant père n'était pas là. Puis ces visites s'étaient estompées avec le temps, pour finalement s'arrêter : elle s'était mariée, et ne se souvenait plus du petit garçon, fruit impur de ces entrailles. Après mes cours à l'école, quand j'apercevais mon père dans le canivau en train de roupiller parmi la vermine, je pardonnais à ma mère. Alors je laissais cette dépouille vivante là où elle se trouvait, et je courais voir mon grand-père, faire à diner, réviser et devenir quelqu'un dont on sera fier.J'avoue que je suis confuse. Peut-être que ce paragraphe devrait être positionné plus tôt. Parce que précédemment, tu mentionnes la mort du grand-père mais tu racontes des événements qui se déroulent après son décès et là, tu retrouves le grand-père. Y'a une sérieuse clarification à faire par ici

 

 

Ma mère, malgré mes efforts et ma bonne réputation à travers la bourgade qu'était devenu notre village, ne m'avait jamais reconnu. Seul le prêtre de notre paroisse avait osé défier l'ordre et la légimité des naissances, en me proposant d'entrer à l'école privée, où l'on enseigne l'art, les bonnes manières et une vie basée sur l'orgueil pécunier. Rapidement accepté comme l'élève à connaître à cause de mes origines sociales, mes yeux se posèrent sur une fille timide, isolée et la risée de tous ces camarades. Les parents de cette Cassandra, des joueurs invétérés, avaient perdu une fortune collosale. Je gagea lorqu'un éléve me dit la somme perdue, que je n'en gagnerai jamais autant dans toute ma vie. J'avais tort. Mais à cet instant j'avais surtout compris une vérité que nul ne pouvait vraiment sonder rien qu'en utilisant les yeux... notre monde, certes prospère et libre de toutes guerres, étaient partagés en deux castes : les riches dont l'argent ne s'acquiert que par naissance, et les pauvres dont l'argent servait uniquement à payer les riches, la boisson et de quoi nourir les nouveaux nés.

Et puisque les deux castes ne se mélangeaient jamais, j'avais pû voir durant ma fortuite scolarité une vérité humaine. Cette vérité s'appelait Cassandra. Dans la caste des riches, nous trouvions également notre lot d'alcoolique et de violeurs. Et Cassandra en était une des victimes.

 

Lorsque je fus en âge de traîner une hache, mon grand-père m'ammenait dans les bois, trois fois par semaine. Nous y rencontions toujours les XXX. Une famille de bûcherons dont le savoir et la force se transmettaient de père en fils comme un noble transmet son héritage à son flis ainé. Quand j'acquierit enfin la force nécessaire pour soulever la hache au dessus de ma tête, mon grand-père me laissa entre les mains des deux fils ainés de la famille XXX, Y et Z. Pendant mon labeur, mon grand-père s'assoupissait paissiblement contre un chêne centenaire et ne se réveillait seulement après de longues heures d'un repos troublé par les pleurs des oisillons quemandant sans cesse plus de nourriture. Y m'appris à frapper avec précission les buches afin de les fendre en deux parts égales, tandis que Z se contentait de se moquer de la tremblotte dont souffrait mes bras après plusieurs heures d'intense exercice. Tous les soirs je supliais mon grand-père de m'apprendre à utiliser une épée et à me battre comme le soldat qu'il fut jadis. Il s'entêta de hocher la tête, et malgré ma flagrante déception, je le suivais toujours dans les bois pour y lever une hache et de l'abattre encore et encore.

Les premiers mois furent les plus douleureux. Je ressentais une douleur atroce partout dans mon corps, et pas seulement comme je l'aurais pensé dans mes bras. Le travail de la forêt soumettait à chaque bucherons un corps parfaitement musclé et travaillé. Aujourd'hui je comprends pourquoi mon grand-père m'avait forcé à taillader des bûches dès l'âge de 6 ans. Sans que je puisse m'en rendre compte, petit à petit, je supportais parfaitement ce travail au point que les séances devenaient pratiquement quotidiennes. Elles prirent fin néanmoins à la mort de mon grand-père et à ma nouvelle vie de collègien. C'est seulement des années plutard, quand je compris l'importance d'un entrainement rigoureux et répété, voir rébarbatifs. Mon grand-père ne m'avait jamais vraiment raconté en quoi consistait le travail dans son camp de mercenaire pendant les périodes calmes. Il lui était inutile d'expliquer une routine, si bien ancrée dans la peau, quand il pouvait me la faire connaître.

 

Toute chose n'est pas éternelle. Un jour, lorsque je rentra ma salle de classe, je fus surpris de constater que j'étais devenu le nouveau vilain petit canard. Durant toute cette journée, je n'ouvris pas la bouche une seule fois. Mes camarades m'évitaient, leur regards me fuyaient. Les filles, visiblement, n'étaient plus attirés par ma force physiques. Je savais que le silence allait dans les jours à venir devenir railleries, messes basses et bien évidement je ne serais plus inviter aux anniversaires.

J'entrepris de comprendre la raison de ce revirrement. La veille, le pretre qui nous faisait office d'instituteur m'addressa la parole pour la première fois depuis mon arrivée dans la classe. Ou plutôt je mettais, impolitement, fait interroger.

- "Je suis navré de constater que personne n'a retenu comment notre souverain a introduit la loi DECEM à toutes nos provinces conquises ou sous notre autorité." avait lancé le prêtre. La question qu'il avait soumis à notre classe concernait la création d'édit royale suite à la contestation de son autorité par un rebelle. Je connaissait bien évidement la réponse puisque mon grand-père m'avait maintes fois contés cette anecdote de son histoire.

- "Monsieur, je connais cette réponse." avais-je répliqué tout en me levant. Les 16 paires d'yeux me dévisagèrent comme j'avais la peste. Je remarque que les yeux bleus et innocent de Cassandra, et plein d'arrogance je commença à conter le récit de mon grand-père.

"Il y a 29 ans, dans la contrée de RRR. Cette région nouvellement conquise par notre magicien de roi fut dirigée un gouveneur aimant la chair et les fêtes. Il organisa donc un banquet grandiose en l'honneur de nos valeureux guerriers, contre l'avis de tous ses conseillers et assistants. Malheureusement, la région a été appauvri à cause de maintes années de conflits et pillages, et nombreuses furent les oreilles vexés d'un tel luxe.

Pendant que les festivités battaient leur plein. Un homme, un rebelle du nom de GGG, se présenta devant le gouverneur, et lui dit les maux qui frappaient la région : famine, épidémie, mort. Le gouverneur,vexé qu'on lui gache ainsi cette fête, ordonna que le rebelle soit emprisonné et envoyé au jugement en presence de notre roi. Le sage roi comprit l'erreur de son gouverneur, pourtant il ne pouvait punir le rebelle à cause de son noble acte. Néanmoins l'autorité royale avait été baffouée et si par malheur le bruit se répandait, d'autres provinces pouvaient y voir une faiblesse et fourfoyer des révoltes.

Alors il prit sa décision : un édit de loi nommé DECEM. Afin de l'appliquer, il envoya une de ses troupes de mercenaires dans la province incriminné, avec l'ordre de décimer la population. Ce qui signifia que 10% des hommes, femmes, enfants furent choisi par loterie, et executé sur le champs.

Désormais, lorsqu'une personne critiquait l'autorité royale et son représentant légitime, la population s'exposait à cette nouvelle loi aveugle."

Je parla d'un trait, pressé de peur que l'on puisse me couper. Quand je me tue enfin, le prêtre m'ordonna de me rassoir, et en guise de récompense j'obtiens une punition. J'avais osé parler sans son accord. Alors que mes camarades me regardaient avec étonnement, Cassandra me sourit. Rien que pour ce sourire gagné, je pouvais supporter les mois d'enfer et d'ignorance que j'allais désormais devoir subir.La deuxième moité est beaucoup plus cohérente que la première moitié de ton histoire. Si tu en est capable d'en amélioré la continuité, ça serait tout àa fait génial. ;)

 

--[snip]--

Voilà un truc qui concerne absolument tout ton texte est qu'il te faudra choisir un temps unique pour conjuguer tes verbes, histoire d'en simplifier la lecture. Tu verras mes commentaires en gras là où je le jugerais nécéssaire. ;)

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